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Transmission du foncier viticole

En partenariat avec l’UGVC, et avec le concours du maire de Cherves Richemont qui a mis à disposition l’Abaca, M. Girardin a pu détailler auprès de plus de 40 viticulteurs et professionnels de la filière les mesures qu’il défendra et que je soutiendrai, en particulier lors des débats sur le projet de loi de finances 2024 (PLF). 
Nous souhaitons en particulier harmoniser les dispositions fiscales, par exemple a minima harmoniser la fiscalité des transmissions du foncier mis à disposition dans le cadre d’un bail à long terme avec le Pacte Dutreil.
plus de détails sur le rapport ici 

Lettre d’information annuelle

Nouvelle édition 2023

Je suis heureuse de vous adresser ma 5ème lettre d’information annuelle.

Très attachée à rendre compte de mon action, j’apprécie tout particulièrement ce moment de bilan annuel. L’occasion pour moi également de me retourner sur les résultats obtenus, les actions menées, de prendre un peu de recul sur une actualité incessante.


Distribuée dans toutes les boites à lettres de la circonscription entre le 3 et le 10 juillet,
elle est également accessible en ligne sur mon site internet, en suivant
ce lien ou en cliquant directement
sur l’image ci-contre.


Je vous en souhaite bonne lecture !

Plan Ruralités

Elisabeth Borne présente ses ambitions pour les territoires ruraux

Parce que les ruralités ne sont pas uniformes, il est indispensable de leur apporter donc des réponses multiples. Il est essentiel d’adapter l’action publique aux spécificités de chaque territoire pour les accompagner au mieux dans leurs transitions.
Pour mémoire, ce sont 22 millions de Françaises et de Français vivent dans les territoires ruraux et 88% de nos communes qui le sont.

Depuis 2017, les parlementaires et le Gouvernement ont agi pour tenir la promesse de cohésion des territoires en apportant des solutions concrètes aux besoins des habitants
création de l’ANCT,Maisons France Services, plan Très Haut Débit, lancement de l’Agenda Rural…

France Ruralités promeut une vision positive de nos ruralités parce qu’elles accueillent une large part des ressources naturelles de notre pays, elles sont des terres d’opportunité placées au coeur de la transition écologique et des grandes transitions auxquelles nous faisons face.

Fruit de 11 mois de travaux, de discussions, de déplacements, de consultation avec les acteurs de la ruralité, les associations, les élus, les entreprises et les habitants, cette nouvelle politique pour nos territoires se déclinera autour de 4 axes .

Soutenir les villages dans leurs projets : Villages d’Avenirs
Parce que le sentiment d’inégalité pouvant exister en milieu rural vient du fait que les Français ne voient pas la réponse à leurs besoins du quotidien. Nous devons accompagner les maires de petites communes à trouver les bons interlocuteurs pour construire leurs projets.
100 chefs de projet seront installés dans les sous-préfecture des territoires les plus ruraux pour réaliser un pré-diagnostic avec les acteurs locaux et participer à la réalisation du projet
Nous devons nous appuyer sur ce qui fonctionne : partir du terrain et accompagner les maires, de l’idée au projet.

Reconnaître et rémunérer les richesses naturelles en ruralités
Les territoires ruraux sont au coeur de la transition écologique, mais ils sont également les premiers concernés par le dérèglement climatique. Nous définirons et reconnaitrons dans la loi les aménités rurales et les rémunèrerons grâce à la transformation de la dotation biodiversité en augmentant son montant de 40M€ à 100M€.
Nous devons aider les communes rurales à entretenir leur patrimoine naturel, c’est un enjeu pour l’atteinte de nos objectifs en matière de transition écologique.

Apporter des solutions aux besoins quotidien des territoires ruraux

  • Mise en service de 100 médicobus d’ici fin 2024 pour permettre à ceux qui sont éloignés de mieux se soigner
  • Création d’un fonds de 90M€ sur 3 ans pour soutenir et investir dans les mobilités du dernier kilomètre
  • Pérénnisation du fonds de soutien aux commerces ruraux, avec un abondement de 36M€ sur 3 ans pour les commerces qui ouvrent, mais aussi pour maintenir les existants
  • Création d’une prime de sortie de la vacance de 5 000€ par logement pour les travaux de réhabilitation

Nous devons démontrer que l’action publique bénéficie aussi à la ruralité.

Refonder les zones de revitalisation rurale
Nos territoires ruraux font face à des difficultés économiques plus prégnantes qu’ailleurs, ils ont besoin d’attirer des entreprises, des artisans, des commerces… Nous devons zoner les communes rurales qui en ont besoin en limitant les effets d’éviction liés à la maille intercommunale du zonage actuel.

Sur chacun de ces axes nous mettrons en place des indicateurs de mesure pour évaluer et ajuster si besoin le déploiement de France Ruralités.

« France Ruralités, c’est le plan de l’ensemble des acteurs de terrain qui chaque jour se démènent pour que les habitants ruraux puissent vivre mieux. C’est à eux que nous souhaitons donner une boîte à outil pour changer le quotidien. » Elisabeth Borne, Première ministre.

Pour aller plus loin : https://www.gouvernement.fr/actualite/presentation-du-plan-france-ruralites-par-elisabeth-borne

France Ruralités

Reconquête du commerce rural

La Première ministre Elisabeth Borne a présenté les 76 premiers lauréats sélectionnés avec un soutien financier de l’Etat pour 2,4 millions d’euros au global, et qui permettront à plus de 45 000 Français de bénéficier d’un commerce de proximité. Tout au long de l’année, de nouveaux projets seront étudiés et sélectionnés pour être accompagnés dans leur démarche.
En trois mois, ce sont plus de 350 projets qui ont été déposés auprès des préfectures. La Première ministre a également annoncé que le programme de reconquête du commerce rural serait prolongé pour trois ans.

Ce dispositif s’inscrit dans le plan « France Ruralités » initié par la Première ministre Elisabeth Borne pour la cohésion des territoires et adapté à leurs spécificités.

IMPORTANT :
Le programme de reconquête du commerce rural apporte un soutien à l’installation en ruralité de commerces sédentaires multi-services ainsi que de commerces itinérants permettant de desservir plusieurs communes rurales, avec des aides à l’investissement pouvant aller jusqu’à 80 000 € pour des projets sédentaires et 25 000€ pour des projets non sédentaires.

Pour candidater, les porteurs de projet peuvent déposer un dossier de candidature directement sur la plateforme dédiée via le lien suivant : https://fondscommerce.anct.gouv.fr/.

Pour plus d’information :
https://agence-cohesion-territoires.gouv.fr/accompagnement-linstallation-decommerces-en-milieu-rural-1058

Loi de programmation militaire

L’impact en Charente

Dans un contexte de ruptures technologiques, de réarmement et de contestation explicite des principes du droit international, la loi de programmation militaire 2024-2030 porte l’ambition d’un modèle rénové pour nos armées. Véritable projet politique et militaire de transformation, cette loi est au service d’une France souveraine qui défend son autonomie stratégique.

Avec un budget de 413 milliards d’euros, cette LPM porte l’ambition de transformer les armées pour permettre à la France de faire face aux nouvelles menaces et de maintenir son rang parmi les premières puissances mondiales.
en savoir plus

* Prévision à date et sous réserve de son adoption au Parlement ** Sur la période de la LPM

80 ans du CNR

27 mai 1943 – Jean Moulin crée le Conseil de la Résistance, devenu Conseil National de la Résistance

Le CNR est la plus haute institution de la France clandestine, créée en mai 1943 par Jean Moulin, selon les instructions du général de Gaulle, instituant un organisme représentatif de toutes les tendances politiques de la Résistance.

Composé de seize membres (huit représentants des mouvements de résistance, six des partis politiques et deux des syndicats), il se réunit pour la première fois le 27 mai 1943, au 48, rue du Four, à Paris, sous la présidence de Jean Moulin et permet au général de Gaulle, arrivant à Alger, de se réclamer de la Résistance intérieure unie et d’affirmer sa légitimité vis-à-vis du général Henri Giraud et des Alliés.

Après l’arrestation de Jean Moulin à Caluire (21 juin 1943), le CNR se donne un nouveau président, Georges Bidault.

A travers les commissions héritées des divers mouvements, le CNR a préparé la mise en place des comités de libération, les mesures concernant la presse et surtout élaboré le « programme d’action de la Résistance » (mars 1944), véritable charte des mesures politiques, économiques et sociales à prendre à la Libération, et qui sont à l’origine des grandes réformes de l’après-guerre (nationalisations, Sécurité sociale, par exemple).

En circonscription, de belles commémorations !

A Châteauneuf-sur-Charente, Madame Gros-Duruisseau,  survivante du camp de Ravensbrück âgée de 98 ans témoigne non seulement du quotidien de la Résistance en Charente, mais également du calvaire de la Déportation, durant lequel Marcelle Nadaud, héroïne castelnovienne et institutrice pendant les années de guerre, périra.

Avec le nom de Marcelle Nadaud inscrit au fronton de son école communale, Châteauneuf sur Charente fait vivre auprès des enfants comme des parents d’élèves la mémoire du courage, de la liberté et de la fidélité à un idéal.

A Barbezieux, au cœur du collège, le principal et les autorités représentant les anciens combattants ont eux aussi commémoré l’unification des réseaux de résistance. Il est crucial que nos jeunes générations s’imprègnent de ces valeurs de courage, de résilience, et d’espoir en des lendemains de liberté. En soulignant l’exemplarité des héros ordinaires de la résistance, c’est une certaine idée de la société et de la France qui perdurent.

A Angoulême, au jour anniversaire de cette création par le Préfet d’Eure-et-Loir qu’était Jean Moulin, la Préfète de Charente préside la cérémonie départementale, marquant ainsi que si un Etat félon abdiquait sa souveraineté pour une idéologie abjecte, les grands serviteurs de l’Etat demeuraient fidèles à une haute idée de la République, et parfois étaient prêts à mourir pour elle.

Conférence nationale du handicap

Retour sur les principaux engagements du Président Macron

crédit photo : Elysée
  • L’école
    Le plus grand bouleversement de ces dernières années en matière de handicap s’est joué à l’école, point d’entrée dans la vie pour tous les enfants. 430 000 élèves en situation de handicap : jamais il n’y en avait eu autant. Les résultats de nos transformations sont là. Le changement est historique, mais il est l’heure de passer à la vitesse supérieure, de notre objectif d’école inclusive à une ambition plus exigeante, une école pour tous. Cela passera d’abord par un accompagnement renforcé des élèves, davantage de formation de l’ensemble des intervenants, et pour les AESH qui le souhaitent la possibilité de passer aux 35 heures.
  • Le travail
    Depuis 2017, avec les transformations engagées, le taux de chômage de personnes handicapées est passé de 18 à 14 %. On avance, mais l’objectif de plein emploi, c’est pour tous ! Pour y arriver, les employeurs doivent atteindre l’objectif de 6 % d’emploi des personnes handicapées, y compris dans le domaine de l’apprentissage. Pour faciliter cela, nous allons simplifier la reconnaissance comme travailleur handicapé. Nous allons agir pour améliorer les conditions et les rémunérations des travailleurs. Il n’est par exemple plus acceptable que les 120 000 personnes qui travaillent en ESAT n’aient pas des droits sociaux identiques à ceux des salariés.
  • L’accessibilité
    Nous devons radicalement changer de méthode, le faire au plus près du terrain et des besoins des personnes handicapées dans leur quotidien. Pour relever ce défi immense, l’État va consacrer 1,5 milliard d’euros. Nous allons, avant l’été, décliner très concrètement cet engagement en fixant ensemble une véritable programmation. Avec la mise en place d’un fonds pour améliorer l’accessibilité des lieux de la vie quotidienne tels que les petits commerces, les salles des fêtes ou encore les restaurants ; une meilleure accessibilité des logements via l’ouverture au dispositif MaPrimeAdapt’ dès 2024 pour les personnes en situation de handicap, ou encore d’un plan de rattrapage pour l’accessibilité numérique afin de garantir d’ici 3 ans l’accessibilité des démarches et sites internet publics.
  • Le soutien financier
    J’ai parlé des fauteuils, mais les besoins vont bien au-delà. Pour lever les barrières financières, beaucoup a été fait. Nous avons augmenté le montant moyen de l’AAH de 20 % depuis cinq ans, et nous avons commencé ce deuxième quinquennat en tenant une de nos promesses phares : la déconjugalisation de l’AAH. À partir du 1er octobre prochain, 120 000 personnes handicapées vivant en couple devraient voir leur AAH augmenter de 350 euros par mois en moyenne.
  • Le sport
    Les Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024 approchent. Ils devront être accessibles aux athlètes et aux visiteurs. Saisissons cette occasion pour faire du sport une dynamique d’inclusivité pour tout le pays ! Ce que nous transformons pour ces JO va au-delà de Paris 2024. Nous déploierons par exemple un continuum de solutions de transport, en multipliant par 5 le nombre de taxis accessibles en circulation en Île-de-France. Faire tomber chacune des barrières, permettre à nos compatriotes en situation de handicap de mettre en pratique leurs droits et de participer pleinement à la vie de la société, voilà ce qui guide notre action.

Regarder le discours en intégralité ici

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