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SOMMET CHOOSE FRANCE 2026 : Ce que ces investissements apportent aux territoires

Le lundi 1er juin 2026, le Château de Versailles a accueilli la 9ème édition du sommet « Choose France », la rencontre annuelle dédiée à l’attractivité économique du pays. Le bilan est historique : 93 milliards d’euros vont être injectés dans notre économie, permettant la création directe de 15 600 emplois partout dans le pays.

  1. Pourquoi la France attire-t-elle autant ?

Si les géants mondiaux choisissent notre pays comme destination d’investissement, c’est le fruit des réformes menées depuis 2017 à l’initiative du président de la République, Emmanuel Macron :

• Une fiscalité plus favorable à la production pour encourager le « Fabriqué en France ».

• Un renforcement des formations et un soutien accru à l’apprentissage des jeunes.

• Des usines plus vertes grâce à des avantages fiscaux ciblés.

• Des démarches administratives simplifiées : la loi de simplification d’avril 2026 a divisé par deux le temps d’attente pour ouvrir un site industriel.

2. L’explosion des compteurs depuis 2018

L’attractivité de la France progresse de manière spectaculaire :

  • 2018 : 2,1 milliards d’euros investis.
  • 2025 : 40,8 milliards d’euros.
  • 2026 : record, avec 93 milliards d’euros.

Au total, ce sont plus de 180 milliards d’euros qui ont été décrochés depuis la création du sommet pour moderniser notre pays.

3. Des projets et des emplois concrets sur le territoire

Ces milliards quittent les salons de Versailles pour s’installer directement dans nos régions :

  • Nouvelle-Aquitaine : Amazon annonce l’implantation d’un nouveau site logistique dans la région, dans le cadre d’un plan national de création de plus de 8 000 emplois. en CDI en France, incluant plusieurs nouveaux centres et agences de livraison.
  • Hauts-de-France (Dunkerque, Béthune, Cambrai) :  Le japonais SoftBank va créer 9 500 emplois liés à des centres de données informatiques. À Béthune, l’ancienne friche de l’usine Bridgestone va revivre grâce aux 8 milliards d’euros du groupe Nebius (intelligence artificielle).
  • Fos-sur-Mer (Près de Marseille) : L’italien Marcegaglia investit pour bâtir une aciérie électrique et écologique de nouvelle génération. C’est la première grande aciérie construite en France depuis 50 ans.

Choose France 2026 n’est pas qu’une affaire de chiffres : c’est la preuve que la France attire, investit et innove. Grâce à ces projets, des emplois durables sont créés, des usines s’implantent sur le territoire et la réindustrialisation du pays se concrétise au bénéfice des citoyens et des régions.

Ce qui change au 1er juin 2026

Véhicules électriques, SMIC, étiquetage alimentaire… découvrez ce qui change à partir du 1er juin 2026 : 

À compter du 1er juin 2026, les aides à l’achat ou à la location de véhicules utilitaires légers électriques sont renforcées pour les artisans et les professionnels. Les dispositifs destinés aux poids lourds électriques, notamment les tracteurs routiers, bénéficient également d’une revalorisation.

Cette mesure s’inscrit dans la stratégie nationale d’électrification des usages et vise à accélérer la transition énergétique du secteur des transports.

Le salaire minimum interprofessionnel de croissance (SMIC) augmente de 2,41 % à partir du 1er juin 2026. Cette revalorisation automatique, destinée à compenser les effets de l’inflation, représente un gain de 43,99 euros bruts par mois pour les salariés concernés.

À partir du 14 juin 2026, la réglementation évolue pour plusieurs produits du quotidien tels que le miel, les jus de fruits, les confitures ou encore le lait déshydraté.

L’objectif est d’améliorer l’information des consommateurs grâce à davantage de transparence concernant l’origine des produits, leur composition, leur teneur en sucre et certaines mentions figurant sur les emballages.

Guerre en Iran et carburants : nouveau paquet de mesures de soutien 

Face aux conséquences économiques du conflit en Iran et à la hausse des prix de l’énergie qu’il entraîne, le Gouvernement a annoncé un nouveau paquet de mesures de soutien représentant 710 millions d’euros. 

Des aides prolongées et élargies pour les secteurs les plus exposés

Premier axe de ce plan : les aides sectorielles sont prolongées jusqu’à la fin du mois d’août et élargies à de nouveaux bénéficiaires, pour un coût estimé à 550 millions d’euros.

Plusieurs professions bénéficieront d’un soutien renforcé :

  • les pêcheurs, avec une aide pouvant atteindre 35 centimes par litre ;
  • les agriculteurs, avec une aide sur le gazole non routier et des mesures complémentaires à venir concernant les engrais ;
  • les entreprises du BTP de moins de 50 salariés ;
  • les transporteurs, dont le soutien est reconduit et élargi à certaines activités spécifiques ;
  • les taxis, avec une nouvelle aide destinée à faciliter l’achat ou la location de véhicules électriques.

Deux nouveaux secteurs sont également intégrés au dispositif :

Les professionnels de l’aide à domicile bénéficieront d’une revalorisation de leurs indemnités kilométriques ainsi que de nouvelles solutions de location de véhicules électriques à coût réduit.

Les agents publics contraints d’utiliser leur véhicule personnel dans le cadre de leur activité bénéficieront eux aussi d’une prise en compte renforcée de leurs frais de déplacement.

Une aide renforcée pour les travailleurs qui utilisent leur voiture au quotidien

Pour de nombreux Français, notamment dans les territoires ruraux, la voiture reste indispensable pour se rendre au travail.

Afin de répondre à cette réalité, le dispositif destiné aux « grands rouleurs » est renforcé :

  • l’aide est doublée, passant de 50 à 100 euros ;
  • elle est prolongée jusqu’à la fin du mois d’août ;
  • le dépôt des demandes sera possible à partir du 27 mai, avec un versement annoncé sous dix jours.

Troisième volet annoncé : l’assouplissement de la prime carburant versée par les employeurs.

Les entreprises souhaitant soutenir leurs salariés pourront désormais verser jusqu’à 600 euros, contre 300 auparavant, sans charges sociales ni fiscalité supplémentaire et avec des démarches fortement simplifiées. L’objectif est de permettre davantage de souplesse aux employeurs qui souhaitent accompagner concrètement leurs équipes face à l’augmentation des dépenses de transport.

Une situation à la pompe qui reste maîtrisée

À ce stade, les approvisionnements en carburant demeurent globalement stables : au 21 mai, 95 % des stations-service ne rencontrent pas de difficultés particulières.

Ce nouveau plan de soutien de 710 millions d’euros s’ajoute aux 380 millions déjà engagés depuis le début de la crise.

40 millions d’euros supplémentaires pour les agriculteurs des zones intermédiaires et pour l’agriculture biologique

Notre agriculture traverse une période de fortes tensions. La hausse brutale des coûts de production (intrants, énergie, matériel) comprime les marges de nombreuses exploitations. 

Dans ce contexte, les zones dites « intermédiaires » sont particulièrement exposées, comme l’est la Charente : ces territoires aux performances agronomiques plus limitées cumulent des rendements faibles et des charges élevées, créant un effet de ciseau difficile à absorber. 

Face à cette réalité, la ministre de l’Agriculture a décidé d’agir en urgence. Une enveloppe de 40 millions d’euros de crédits FEADER est débloquée, en abondement des Mesures agro-environnementales et climatiques (MAEC). 

Deux priorités clairement définies : 

  • Soutenir en premier lieu les exploitations des zones intermédiaires fragilisées par leur contexte agronomique et économique 
  • Accompagner les agriculteurs qui ont fait le choix de l’agriculture biologique, dont les systèmes sont particulièrement consommateurs de MAEC 

Pour en savoir plus sur les modalités : https://agriculture.gouv.fr/la-ministre-de-lagriculture-annonce-une-enveloppe-complementaire-de-40-millions-deuros-pour-les

Pouvoir d’achat et souveraineté : préparer la France aux crises de demain

Source : Service photographique de Matignon

Dans son allocution du 10 avril 2026, le Premier ministre a tiré les enseignements de la récente crise internationale au Moyen-Orient et de ses conséquences directes le quotidien des français. Cette intervention rappelle une réalité simple : dans un monde instable, l’indépendance énergétique est une condition essentielle de notre souveraineté et de la protection du pouvoir d’achat des Français.

La fermeture partielle du détroit d’Ormuz a montré combien les tensions internationales peuvent rapidement affecter les prix du carburant, du chauffage et des transports. Cette situation confirme une évidence : tant que nous dépendrons du pétrole et du gaz importés, nous resterons exposés aux crises extérieures.

Face à cela, la France dispose d’un atout majeur : une électricité produite sur son sol, issue de choix stratégiques engagés depuis plusieurs décennies. Le cap est désormais clair : accélérer l’électrification de notre économie pour réduire notre dépendance aux énergies fossiles.

Cette transformation concerne d’abord le logement. Les aides publiques seront renforcées pour accompagner le remplacement des chaudières au gaz et au fioul par des solutions électriques performantes, notamment les pompes à chaleur. Cette évolution permettra de protéger durablement les ménages contre la volatilité des prix de l’énergie tout en réduisant les émissions.

Elle concerne aussi les transports. Le développement du véhicule électrique constitue un levier concret pour améliorer le pouvoir d’achat, puisqu’il permet de réduire fortement le coût des déplacements du quotidien. Des dispositifs de soutien seront maintenus et renforcés, en particulier pour les ménages modestes, les travailleurs qui utilisent leur véhicule pour exercer leur métier, ainsi que les petites entreprises.

Au-delà de ces mesures, cette stratégie participe également à la réindustrialisation du pays. Produire en France les équipements nécessaires à la transition énergétique, c’est créer de l’emploi, soutenir nos entreprises et renforcer notre autonomie stratégique.

Cette transition devra se faire avec méthode, dans la durée et sans laisser personne de côté. Les aides publiques seront ciblées vers celles et ceux qui en ont réellement besoin : familles, travailleurs, retraités, habitants du logement social.

Plus largement, cette période rappelle que la souveraineté énergétique, industrielle et militaire forme un tout. Dans un contexte international marqué par des menaces hybrides et des tensions durables, la France doit continuer à anticiper et à agir pour protéger ses citoyens.

Dans notre territoire comme partout en France, ces transformations devront être accompagnées de manière concrète, au plus près des réalités locales. C’est une condition essentielle pour réussir la transition énergétique tout en préservant le pouvoir d’achat et la cohésion sociale.

Face à la crise énergétique, le Gouvernement engage un plan de soutien immédiat à l’activité économique

Dans un contexte international marqué par de fortes tensions sur les marchés de l’énergie, le Gouvernement a annoncé, ce 27 mars 2026, la mise en place d’un plan de soutien immédiat en faveur des secteurs économiques les plus exposés. D’un montant total estimé à près de 70 millions d’euros pour le mois d’avril, ce dispositif vise à apporter une réponse rapide aux difficultés rencontrées par les entreprises, les agriculteurs et les pêcheurs.

Ce plan répond à un double objectif : préserver l’activité des filières directement touchées par la hausse des prix de l’énergie et préparer, à plus long terme, la réduction de notre dépendance aux hydrocarbures importés. Il s’inscrit dans la continuité de la Programmation pluriannuelle de l’énergie présentée le 13 février dernier et sera complété par un grand plan d’électrification des usages présenté la semaine prochaine.

Un soutien ciblé pour les secteurs les plus exposés

Le Gouvernement concentre d’abord son action sur trois secteurs particulièrement fragilisés par la hausse des coûts énergétiques : le transport routier, la pêche et l’agriculture.

Les TPE et PME du transport public routier de marchandises et de voyageurs pourront bénéficier d’une aide forfaitaire exceptionnelle, estimée à 50 millions d’euros, équivalente à 20 centimes par litre. Ce soutien, limité au mois d’avril, vise les entreprises confrontées à de fortes tensions de trésorerie. Un guichet dédié sera prochainement ouvert.

La pêche française bénéficiera également d’un soutien spécifique, via un remboursement sur les factures de carburant des navires, pour un montant estimé à 5 millions d’euros. Cette mesure, également équivalente à 20 centimes par litre, doit permettre aux navires de continuer leur activité dans de bonnes conditions.

Enfin, les agriculteurs verront le gazole non routier agricole totalement exonéré de droit d’accise sur le mois d’avril 2026, pour un coût total estimé à 14 millions d’euros. Cette mesure doit accompagner les exploitations confrontées à la hausse brutale de leurs charges énergétiques.

Des mesures pour préserver la trésorerie

Au-delà de ces aides directes, le Gouvernement met en place plusieurs leviers pour soutenir la trésorerie des entreprises concernées. Les acteurs des filières touchées pourront bénéficier d’un report de cotisations sociales sans frais ni majoration, ainsi que d’un étalement des échéances fiscales dans les mêmes conditions.

Sur la mise en œuvre du report de cotisations sociales et l’étalement des échéances fiscales

Pour les employeurs : Les employeurs peuvent demander à l’Urssaf un délai de paiement pour les cotisations sociales patronales dues sur les rémunérations de leurs salariés. Ils peuvent ainsi obtenir un étalement de ce paiement sur une période allant jusqu’à 12 mois, « voire davantage en cas de situation particulière », précise l’Urssaf. Et ce, sans majorations de retard.

Pour les travailleurs non-salariés : Les travailleurs indépendants peuvent, eux aussi, demander un étalement du paiement de leurs cotisations sociales personnelles sur 12 mois, « voire davantage en cas de situation particulière » (sans majorations de retard).
Par ailleurs, comme le rappelle l’Urssaf, les travailleurs non-salariés qui pensent que leur revenu 2026 sera inférieur à celui de 2025 peuvent demander que leurs cotisations provisionnelles soient calculées sur la base d’un revenu estimé. En outre, jusqu’au 31 décembre 2027, une expérimentation permet, en principe, aux non-salariés de faire varier en temps réel le montant mensuel ou trimestriel de leurs cotisations sociales personnelles provisionnelles et ainsi de l’ajuster en cas de diminution de leur revenu.

Pour plus d’informations : https://www.afigec.com/k4_24230462/

Bpifrance proposera également un prêt “D Boost carburants”, destiné aux TPE, avec des financements de court terme allant de 1 à 3 ans, jusqu’à 50 000 euros.

Une mobilisation de l’ensemble des acteurs

Le Gouvernement entend aussi favoriser la solidarité entre donneurs d’ordre et fournisseurs, avec une vigilance accrue sur les délais de paiement. Le Médiateur des entreprises est mobilisé pour faciliter le dialogue et résoudre les différends éventuels.

Les banques sont par ailleurs appelées à faire preuve de souplesse dans le cadre des contrats de crédit afin d’accompagner les entreprises touchées par la hausse des carburants. Les conseillers départementaux aux entreprises en difficulté et les conseillers en restructuration et prévention des difficultés des entreprises seront également mobilisés.

Une réponse conjoncturelle et une stratégie de long terme

Comme le Gouvernement l’a expliqué, cette crise n’est pas une crise d’accès à l’énergie comme en 2022, mais une crise de volatilité des prix liée au blocage du détroit d’Ormuz et à des arrêts de production dans certaines installations énergétiques des pays du Golfe.

En parallèle de ce plan d’urgence, l’exécutif annonce plusieurs mesures de fond : mobilisation des stocks stratégiques, augmentation des capacités de raffinage sur le territoire national, coordination avec les distributeurs pour répercuter les baisses de coûts, et protection des intérêts français dans la zone.

Ce qui change au 1er avril 2026

Source : Gouvernement

Prime d’activité, aides sociales, …découvrez ce qui change à partir du 1er avril 2026 :

Municipales 2026

Après les élections municipales qui se sont tenues en mars, plus de 500 000 conseillers municipaux viennent d’être élus. Ils devront désormais désigner le maire de leur commune pour un mandat de 6 ans. Parallèlement, ce sont environ 51 000 conseillers communautaires qui ont été désignés dans les intercommunalités.

Revalorisation de la prime d’activité

La loi de finances pour 2026 prévoit une augmentation moyenne de 50 € par mois de la prime d’activité par bénéficiaire. Cette mesure, mise en œuvre à partir du 1er avril, vise à compléter le revenu des travailleurs aux ressources modestes et à encourager l’exercice ou la reprise d’une activité professionnelle.

Ajustement des aides sociales

Au 1er avril, plusieurs prestations sociales sont ajustées afin de tenir compte de l’évolution des prix. Ainsi, le revenu de solidarité active (RSA), l’allocation aux adultes handicapés (AAH), les aides personnalisées au logement (APL) ou encore les allocations familiales voient leurs montants augmenter d’environ 0,9 %, en lien avec l’inflation de l’année 2025.

Déclaration de revenus

La campagne de déclaration des revenus 2025 débute le 9 avril. À cette date, les contribuables peuvent accéder à leur déclaration préremplie en ligne pour la vérifier et la compléter.
Le calendrier précis dépendra de votre département, avec une fenêtre de 6 à 8 semaines pour finaliser la démarche.

Le nouveau plan logement

Le nouveau plan « Relance logement » met en place un nouvel outil fiscal pour relancer l’investissement locatif privé et soutenir la construction, avec un objectif de 2 millions de logements d’ici 2030.

Un plan pour répondre à la crise du logement

– L’offre locative a reculé de 15 % en cinq ans, pénalisant d’abord les étudiants, apprentis et jeunes actifs ;
– Le plan vise à porter le rythme à 400 000 logements construits par an afin d’atteindre 2 millions de logements supplémentaires d’ici 2030 ;
– Dès 2026, l’exécutif affiche des cibles immédiates : 50 000 logements locatifs dans le parc privé et 125 000 logements dans le parc social.

Un nouveau dispositif fiscal pour les particuliers

– Le dispositif fiscal « Relance logement », dit « Jeanbrun », sera ouvert pendant trois ans à tous les particuliers qui investissent dans un logement locatif ;
– Il s’applique aux logements situés dans des immeubles collectifs, partout en France, qu’ils soient neufs ou anciens, à condition pour l’ancien de réaliser au moins 30 % de travaux par rapport à la valeur du bien ;
– L’objectif politique assumé est de remettre rapidement des logements sur le marché, en particulier dans les territoires les plus tendus.

Comment ça marche pour un investisseur ?

– Les ménages pourront déduire de leurs revenus locatifs une partie du prix d’achat du bien, ainsi que l’intégralité des charges liées à la location (travaux, intérêts d’emprunt, taxe foncière…) ;
– Le dispositif permet jusqu’à 12 000 euros d’amortissement par an et jusqu’à 10 700 euros de déduction sur les autres revenus (salaires, pensions…) ;
– Exemple donné par le Gouvernement : un ménage qui achète en 2026 un appartement à 180 000 euros, avec 30 000 euros d’apport et 150 000 euros d’emprunt, peut, après 10 ans, ne plus payer d’impôt sur ses revenus locatifs et bénéficier de 16 000 euros déductibles sur l’impôt sur le revenu.

Des contreparties pour garantir des loyers accessibles

– Le logement doit être loué comme résidence principale pendant 9 ans, sur le modèle des dispositifs fiscaux antérieurs ;
– Les loyers sont encadrés par des plafonds (intermédiaire, social, très social) afin de garantir une offre abordable aux ménages ;
– Pour éviter les montages abusifs, la location au cercle familial proche est exclue du dispositif.

Lever les freins à la construction et à la rénovation

– Le plan comprend aussi un volet réglementaire : simplification du droit de la construction et de l’urbanisme, avec des décisions rapprochées du terrain ;
– Il vise à accélérer la transformation des bureaux en logements, la construction neuve et les travaux de rénovation énergétique, notamment pour remettre sur le marché les logements classés F et G ;
– Des outils nouveaux seront mis à disposition des maires volontaires pour débloquer rapidement des projets dans les territoires dynamiques, avec des zones à bâtir d’urgence où des dérogations ciblées permettront de construire plus vite tout en maintenant la qualité des logements ;
– Le plan prévoit également de sécuriser les propriétaires bailleurs contre les impayés de loyer et de soutenir la rénovation énergétique des logements sociaux via des financements adaptés ;
– Enfin, un projet de loi sera présenté au Parlement pour renforcer la capacité d’action des élus locaux sur le logement, ouvrant un nouveau cycle de travail législatif sur ce sujet.