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Point de situation sur la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) – 17 décembre 2025

Source : Xavier Remongin/agriculture.gouv.fr

La dermatose nodulaire contagieuse (DNC) est une maladie animale grave, émergée en France le 29 juin dernier, menaçant l’ensemble des élevages bovins, soit 16 millions de têtes. Elle appelle à la rigueur sanitaire, à la transparence de l’information et à un accompagnement adapté.

Avec mon groupe politique, nous avons eu l’occasion d’échanger lors de plusieurs rencontres avec la ministre de l’agriculture et le Premier Ministre les jours passés. Nous continuons nos échanges avec les cabinets.

La stratégie gouvernementale pour éviter la propagation de la DNC

Face à cette crise, les décisions s’appuient sur une stratégie validée en juillet par le « Parlement du sanitaire », réunissant filières, État, scientifiques, vétérinaires et syndicats agricoles. Cette stratégie repose sur trois piliers :
Respect strict des mesures de biosécurité et restrictions de mouvements de bovins,
Abattage des foyers infectés (113 recensés dans 11 départements, tous éteints à ce jour),
Vaccination massive en zones réglementées et dans un cordon sanitaire sud-ouest étendu le 11 décembre (Aude, Haute-Garonne, Gers, Pyrénées-Atlantiques, et extensions demandées en Tarn et Hérault). À ce jour, 3 zones règlementées ont été levées pour passer en zone vaccinale.

La stratégie déployée vise à éradiquer au plus vite la maladie pour protéger l’ensemble du cheptel bovin français et la pérennité de la filière. Si l’État laissait la maladie se propager, la puissance publique serait fustigée pour son inaction face à ce fléau majeur, de ne pas avoir mis en place des mesures nécessaires et d’avoir mis en péril l’ensemble du cheptel français, soit plus de 16 millions de bovins.

L’abattement des cheptels est crucial pour éradiquer la maladie : car même les bovins apparemment sains peuvent être des réservoirs du virus, facilitant sa propagation. Par ailleurs, il n’est pas possible d’identifier avec des tests sérologiques ces bovins infectés mais qui ne présentent pas de symptôme clinique : car la circulation du virus dans le sang des animaux infectés est intermittente, c’est toute la difficulté.

De plus, une fois infectés, les bovins restent contagieux, même asymptomatiques, et peuvent transmettre le virus via les vecteurs (mouches) pendant plusieurs semaines.

Le respect des restrictions de mouvements est indispensable. Cette stratégie fonctionne, mais à l’unique condition que les règles soient respectées par tous, sans faille.

Certains sauts à grande distance du virus ne peuvent s’expliquer que par des déplacements de bovins infectés. C’est pourquoi la ministre a annoncé le 16/12 que les contrôles de police et de gendarmerie vont être considérablement renforcés afin d’éviter la propagation de la maladie à d’autres territoires.

Retours d’expérience sur la stratégie

Le retour d’expérience en Savoie et Haute-Savoie montre que l’application sérieuse des protocoles permet d’enrayer la maladie, avec reprise des élevages et naissances de veaux. La coordination entre services de l’État, vétérinaires et éleveurs s’est révélée déterminante.

Situation en Charente

En Charente, à ce stade, aucun foyer n’est recensé. Le respect scrupuleux des consignes sanitaires reste essentiel pour préserver notre territoire, loin des zones touchées comme l’Occitanie.

Les annonces du gouvernement pour lutter contre la propagation du virus et accompagner les éleveurs

La ministre de l’Agriculture a précisé une surveillance renforcée et proportionnée, adaptation des dispositifs aux réalités terrain (enseignements des premiers foyers), et dialogue continu avec les professionnels, incluant une cellule de dialogue scientifique en Occitanie.

Le Premier Ministre a annoncé lors des questions au gouvernement l’urgence d’accélérer la vaccination généralisée dans le Sud-Ouest (750 000 bovins concernés, dont 1 000 exploitations en Ariège vaccinées d’ici fin décembre), via mobilisation des vétérinaires des armées, volontaires, retraités, élèves vétérinaires, logisticiens militaires et sécurité civile (500 000 doses en cours, 400 000 supplémentaires dès le 18 décembre). Un préfet coordinateur, Pascal Sanjuan, assurera le monitoring national.

Le gouvernement active un fonds d’urgence de 10 M€ pour petits élevages, exonérations fiscales/sociales, indemnisations intégrales (6 M€ versés, coûts vaccination pris en charge à 20 M€), défiscalisation/désocialisation, accompagnement psychologique, et priorité au repeuplement avec génisses de haute valeur génétique. À l’échelle européenne, la France négocie avec Italie, Espagne et Commission pour les exports de bovins vaccinés.

Dans ce contexte, je réaffirme mon soutien constant aux éleveurs. Il n’est ni utile ni responsable d’entrer dans des logiques d’alliances de circonstances ou d’une politisation excessive d’un sujet sanitaire et agricole. La priorité reste l’écoute des professionnels, des solutions pragmatiques et la protection durable de nos élevages. C’est dans cet esprit de responsabilité, de calme et de travail collectif que je continuerai d’agir.

Sainte-Barbe : la Nation rend un hommage à ses sapeurs-pompiers

Passation de commandement au CIS de Barbezieux – 17/05/2025

À l’occasion des célébrations de la Sainte-Barbe, fête traditionnelle des sapeurs-pompiers, la Nation rendra hommage dans quelques jours à celles et ceux qui protègent quotidiennement la population, souvent au péril de leur vie.  L’occasion de rappeler l’engagement exceptionnel des pompiers professionnels et volontaires, notamment face aux feux de forêt qui ont marqué l’été, détruisant près de 35 600 hectares dans tout le pays, y compris en Charente. Beaucoup ont également été déployés en renfort dans les départements les plus touchés. « Cette solidarité fait la fierté de la France ».

Les volontaires, pilier des secours en France

Les sapeurs-pompiers volontaires représentent 80 % des effectifs et se trouvent en première ligne lors des 4,8 millions d’interventions annuelles des services d’incendie et de secours. Leur engagement repose sur une disponibilité précieuse, un sens profond du devoir envers leur territoire et une exposition permanente au danger.
La condamnation des agressions visant les sapeurs-pompiers est réaffirmée avec force : « Ces actes doivent être sévèrement sanctionnés. »

Afin de renforcer la reconnaissance de cet engagement, la réforme des retraites adoptée en 2023 a introduit l’attribution de trimestres supplémentaires aux volontaires : un trimestre après quinze ans de service, puis un autre tous les cinq ans, dans la limite de trois trimestres. Le Premier ministre, Sébastien Lecornu, s’est engagé à une entrée en vigueur au 1er janvier 2026. Le décret d’application, confirmé par le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez, doit être publié prochainement. Une mesure destinée à mieux fidéliser les volontaires sur la durée.

Renforcer les moyens des services d’incendie et de secours

Le renforcement des capacités des Services d’Incendie et de Secours (SIS) reste une priorité, à travers la mise en œuvre des conclusions du Beauvau de la sécurité civile. L’objectif : plus de moyens humains, davantage de matériel, et une meilleure reconnaissance de l’engagement des pompiers.
Des avancées importantes ont déjà été réalisées, notamment grâce à la loi Matras et à la loi d’orientation et de programmation du ministère de l’Intérieur. Celles-ci ont permis de moderniser les structures, de soutenir le modèle du volontariat et de renforcer les formations au sein de l’École nationale supérieure des officiers de sapeurs-pompiers.

Les derniers budgets ont également conduit à la revalorisation de l’indemnité horaire de base, au doublement de la nouvelle prestation de fidélisation et de reconnaissance désormais fixée à 1 024 € pour vingt ans de service ainsi qu’au renouvellement de la flotte d’hélicoptères et d’avions bombardiers d’eau.

Modification de l’arrêté du 4 octobre 2010 : une avancée pour la filière cognac

La filière cognac traverse une période de crise. Dans ce contexte, les contraintes réglementaires imposées aux installations de stockage représentaient, ces dernières années, une source d’inquiétude importante pour les acteurs de la filière. L’arrêté ministériel du 4 octobre 2010, qui régissait les prescriptions techniques applicables aux chais, avait en effet été profondément durci en 2022 suite à l’incendie de l’usine Lubrizol, rendant la majorité du parc existant non conforme.

Avant cette modification, les arrêtés préfectoraux de 2016 et 2017 permettaient d’adapter les obligations nationales aux réalités locales. Ils prévoyaient notamment :

  • une mise en rétention limitée à 50 % du volume stocké
  • une étanchéité exigée uniquement sur 50 % du volume

Mais en 2022, la révision de l’article 26 bis a imposé des prescriptions beaucoup plus lourdes :

  • rétention déportée et étanche de la totalité du volume stocké 
  • procédure d’extinction en sortie, pour éviter la propagation de liquides enflammés 
  • rétention étanche obligatoire sur 100 % du volume

Près de 90 % des chais situés en Charente et en Charente-Maritime se sont alors retrouvés en situation de non-conformité.

Les conséquences sur le territoire étaient considérables :

  • surfaces artificialisées multipliées par trois pour intégrer noues et bassins de rétention 
  • difficulté, voire impossibilité, de trouver du foncier disponible 
  • suppression des sols en terre battue 
  • explosion des coûts, révision générale des devis, retards de chantiers 
  • pressions accrues alors que le niveau de production nécessitait un stockage supplémentaire

Une mobilisation constante pour une solution équilibrée

Alertée, nous avons mené avec la filière un travail collectif, et j’ai relayé auprès du Gouvernement et des ministères concernés les inquiétudes. Les échanges nourris avec les acteurs du territoire et la préfecture de la Charente ont permis de démontrer qu’un ajustement du cadre réglementaire était indispensable pour concilier sécurité des installations et soutenabilité économique.

Une modification de l’arrêté enfin obtenue

Le Gouvernement vient d’acter une modification de l’arrêté de 2010. Cette évolution ouvre désormais la possibilité pour les préfets d’autoriser des aménagements adaptés, après avis des services départementaux d’incendie et de secours.

Plusieurs avancées majeures répondent directement aux demandes formulées :

  • Création d’un article 26 ter, apportant une définition précisée et clarifiée du chai.
  • Limitation du champ d’application de l’article 26 bis aux seules parties nouvelles, permettant de ne pas imposer rétroactivement des contraintes techniques inatteignables pour les installations existantes.
  • Possibilité d’apprécier localement les prescriptions les plus complexes afin d’adapter les exigences aux réalités du terrain.

Un signal fort 

Cette révision constitue une avancée significative pour l’ensemble du bassin cognaçais. Elle traduit une prise en compte réelle des besoins d’un territoire où la filière cognac représente un pilier économique, social et culturel.

Je me félicite que les préoccupations de la filière aient été entendues et que ce travail collectif, mené avec constance et responsabilité, ait permis d’aboutir à une solution équilibrée.

Soirée-débat sur l’accès aux soins dans les zones rurales, à Jarnac

Mardi 30 septembre, près d’une centaine de citoyens, élus, professionnels de santé et de représentants d’associations engagées contre les déserts médicaux étaient présents pour échanger sur le sujet de la santé, lors de la soirée-débat que j’ai organisé en présence de mon collègue Jean-François Rousset, député de l’Aveyron, médecin de formation et fin connaisseur des enjeux de santé.

Les discussions ont rappelé plusieurs défis et préoccupations, notamment :
– l’héritage du numerus clausus, qui a limité la formation de médecins pendant plus de 30 ans ;
– les évolutions sociétales qui rendent plus difficile l’installation des jeunes praticiens en zone rurale ;
l’attractivité et l’installation des médecins dans les territoires ;
– la nécessité de dépasser la concurrence entre communes pour développer des actions collectives en faveur de la santé de proximité ;
– la difficulté de trouver des rendez-vous notamment auprès de spécialistes ;
– le renforcement de la coopération interprofessionnelle entre soignants…

Des actions sont déjà en place et nous avons abordé ensembles les questions de :
– la meilleure coordination entre professions médicales et paramédicales au sein des CPTS (Communautés professionnelles territoriales de santé) ;
– l’arrivée, dès 2026, des docteurs juniors, qui viendront renforcer les effectifs médicaux dans les territoires les plus en difficulté dont la Charente, ainsi que la valorisation des maîtres de stage ;
– l’accompagnement des jeunes praticiens en fin de formation.

 En Charente, il faut continuer d’agir collectivement, pour maintenir et développer une offre de soins accessible à tous, partout sur le territoire.

Je remercie Jean-François Rousset d’avoir répondu, avec précision et franchise, aux nombreuses interrogations et témoignages sincères portés tout au long de la soirée par les personnes présentes, ainsi que tous les participants pour la qualité de leurs interventions et pour la richesse de nos échanges.


Septembre en images

Retrouvez les temps forts du mois de septembre, à Paris comme en circonscription : commission des affaires économiques, rendez-vous à la commission européenne, réunions de travail, assemblées générales, cérémonies, inaugurations, rentrée des classes, forums des associations, vendanges, visite de mon collègue Jean-François Rousset et réunion publique,…

Des cérémonies pour la mémoire de la Libération de la France en Charente

En juin 1944, après quatre années d’occupation allemande, les maquisards intensifient leurs opérations afin d’empêcher les troupes d’occupation de remonter vers le front du débarquement. Deux grands axes deviennent alors des cibles prioritaires : la ligne de chemin de fer Bordeaux–Paris et la route nationale 10, systématiquement frappées par des sabotages, des mitraillages et des bombardements.

À la mi-août, les forces allemandes sont menacées d’encerclement à la fois par la percée américaine en Normandie et par le débarquement franco-américain en Provence, elles reçoivent l’ordre de se replier le 19 août. La libération de Limoges par les FFI du colonel Guingouin, le 21 août, ferme la route nationale 20, coupant l’une des principales voies de repli vers le nord. Il ne reste alors plus aux troupes allemandes qu’une seule issue : la route nationale 10, qui traverse la Charente. La dernière grande colonne de la Wehrmacht à s’y engager, forte d’environ 20 000 hommes, est placée sous le commandement du général Elster.

Face à cette menace, les maquis charentais – Bir Hacheim, Foch, SSS et les Francs-Tireurs-Partisans Bernard – et leurs alliés de Dordogne – la brigade RAC, les FTP Soleil et Ricco se coordonnent et permettent de rassembler plus de 5 000 combattants.

C’est dans ce contexte que se déroule la libération d’Angoulême. Le 31 août 1944, après le départ précipité des troupes allemandes et sous la pression des FFI, la ville est libérée. Dans les jours qui suivent, l’ensemble du département passe sous le contrôle de la Résistance.

Source : https://fusilles-40-44.maitron.fr/angouleme-charente-combats-de-la-liberation-18-aout-1er-septembre-1944/

À Fouquebrune, la cérémonie s’est tenue au monument commémoratif érigé au lieu-dit l’Etang-Gènevreau, en souvenir des trois civils et des deux résistants, qui ont tragiquement perdu la vie le 24 août 1944.
Les résistants de la RAC s’étaient opposés à un détachement allemand qui se retrancha dans la maison de Raymond et Roger Ferrand, qu’ils tuèrent lorsque ces derniers essayèrent de fuir, ainsi qu’un autre civil, Jean Gaillard. Le combat se poursuivit la nuit, Jean Julien et Georges Fermigier, perdirent la vie après avoir tenu tête aux Allemands.
Chaque année, une cérémonie se déroule en alternance à Fouquebrune, Mouthiers-sur-Boëme, et Torsac.

La commémoration à la mémoire des combattants du maquis d’Armelle, s’est déroulée aux monuments aux morts de Douvesse (Bouteville), Saint-Même-les-Carrières et Lartige (Jarnac).
Le 29 août 1944, la capture de 2 soldats allemands par les FFI du maquis d’Armelle provoqua l’arrivée d’un détachement de la Wehrmacht. Les maquisards perdirent 3 hommes tués au combat, Roger Boutin, Georges Buisson et Pierre Hays, ainsi que 2 hommes torturés et abattus le lendemain à Lartige, Robert Pauillac et André Nivel.

À Cognac, un hommage fut rendu aux Maquisards avec un temps devant leur plaque commémorative, avant que la cérémonie ne se poursuive au Monument aux Morts.
Alors que l’unité allemande se repliait vers le nord, d’autres formations traversaient Cognac. Parmi elles, la 158ᵉ division de sécurité, chargée de sécuriser la retraite de la colonne Ester. Deux maquisards, Juan Lozano et Pierre Weyland, furent tués par les forces allemandes le 28 ou le 30 août 1944.


Des temps essentiels pour la mémoire et l’histoire, qui ont marqué notre territoire, en présence des élus, des autorités militaires, des anciens combattants, des porte-drapeaux, des représentants associatifs et des habitants. Ces cérémonies rendent hommage aux femmes et aux hommes, résistants ou militaires, qui ont donné leur vie pour la libération de la Charente et de la France, et contribuent à préserver le souvenir de ceux qui, au péril de leur vie, ont combattu pour la liberté.

Rentrée scolaire 2025 – 2026 : l’Ecole notre avenir


Mercredi 27 août, Elisabeth Borne, ministre de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche a présenté lors d’une conférence de rentrée, les trois grands principes de l’année scolaire 2025 – 2026.

Une école exigeante pour la réussite de tous les élèves

Mieux former les professeurs pour mieux faire réussir les élèves
– Concours de l’enseignement des premier et second degrés accessibles dès la 3année de licence ;
– Nouvelle licence préparant au professorat des écoles ;
– Formation statutaire de 2 ans de niveau master rémunérée ;
– Maintien du nombre de postes d’enseignants en 2025-2026.

Mieux former les personnels pour mieux accompagner les élèves
– Nouveau schéma directeur de la politique de formation continue des personnels de l’éducation nationale, de la jeunesse et des sports pour 2025-2029 ;
– Nouvelles modalités 2026-2030 des Plans mathématiques et français de formation des enseignants du premier degré.

Renforcer les savoirs fondamentaux dès la maternelle
– Nouveaux programmes en français et en mathématiques de la maternelle à la 6;
– Epreuve anticipée de mathématiques en 1re pour le baccalauréat général et technologique ;

Déployer de nouveaux programmes
– Education à la vie affective et relationnelle, et à la sexualité ;
– Enseignement moral et civique en CE1, CM2, 4e, 1re et en 2e année de CAP ;
– Langues vivantes étrangères en 6e et en 2de ;

Assurer les conditions de la réussite de tous les élèves de la 6e au lycée
– Ajustement des groupes de besoins en français et en mathématiques pour les élèves de 6e et de 5e.
– Nouvelles évaluations nationales en français et en mathématiques en 5;
– Mise en place d’une stratégie de réussite en classe de 4e et de 3;
– Poursuite de l’expérimentation de la classe prépa-2de et le lancement des parcours renforcés en 2de.

Faire du lycée professionnel un choix d’avenir pour les jeunes et un partenaire clé pour les entreprises
Poursuite de la réforme du lycée professionnelengagée depuis 2023.

Une École protectrice pour toute la communauté éducative

Garantir un cadre d’apprentissage propice à la réussite des élèves
– Mesures fortes contre toutes les formes de violence à l’école ;
– Convocation d’un conseil de discipline est désormais obligatoire et systématique pour tout élève porteur d’une arme. Un signalement au procureur est également effectué.

Apaiser le climat scolaire
– Nouvelle stratégie « Tous unis contre les violences » pour renforcer la protection des élèves et des personnels ;
– Mesures qui soutiennent la généralisation des séances d’empathie et l’apprentissage des compétences psychosociales ;
– Equipes de vie scolaire renforcées : déploiement de 150 postes de conseiller principal d’éducation et de 600 postes d’assistant d’éducation.

Lutter contre le harcèlement à l’école
– Politique de lutte contre le harcèlement à l’école : le plan interministériel annoncé en septembre 2023 ;
– Plateforme numérique permettant d’accompagner le plan de prévention de chaque établissement.

Promouvoir un usage raisonné du numérique à l’école
– Dispositif « Portable en pause » généralisé au collège : mise à l’écart des téléphones portables des élèves ;
– Chaque lycée engagera une réflexion pour intégrer le numérique dans son projet d’établissement.

Inscrire la santé au cœur de l’école
– Collaboration avec les acteurs en santé renforcée localement et procédures administratives simplifiées.
– Santé mentale inscrite comme une priorité de l’éducation nationale : mise en place d’un protocole dédié.

Réaffirmer la politique de ressources humaines
– Nouveau régime de protection sociale complémentaire au printemps 2026 ;
– Nouveau plan national d’action pour l’égalité professionnelle femmes-hommes ;
– Accompagnement des personnels plus individualisé : déploiement de feuilles de route RH académiques ;
– Poursuite du déploiement des mesures en faveur de l’encadrement.

Une École émancipatrice pour assurer l’avenir de chaque élève

Garantir l’accès à l’école pour tous
– 500 pôles d’appui à la scolarité maillent désormais le territoire ;
– Accompagnement humain amélioré et meilleure accompagnement médicosociale ;
– 477 000 livrets de parcours inclusifs déjà ouverts ;
– 70 nouveaux dispositifs pour les troubles du neurodéveloppement et 25 personnes ressources TND supplémentaires déployés ;

Permettre aux élèves de choisir librement leur avenir
– Plan pluriannuel d’éducation à l’orientation dans chaque établissement : dès la 5e, quatre demi-journées pour devenir acteur de son parcours et découvrir des métiers et des formations ;
– Formation de tous les professeurs principaux à l’accompagnement à l’orientation ;
– Alliance renouvelée de l’État avec les Régions pour mieux valoriser les métiers de demain.

Renforcer l’égalité filles-garçons à l’école
– Un plan Filles et maths ambitieux :
30 000 filles qui gardent la spécialité mathématiques en terminale d’ici 2030 ;
Création de classes à horaires aménagés en mathématiques et en sciences au collège ;
Sensibilisation et formation des personnes à la prévention des stéréotypes de genre ;
Systématisation des rencontres avec des rôles modèles féminins à partir de la 3e.
– Une quatrième campagne de labellisation Égalité filles-garçons dans le second degré.

Consolider l’égalité des chances dans tous les territoires
– Mesures pour assurer la réussite des jeunes dans les territoires ruraux :
203 territoires éducatifs ruraux en 2025, 300 en 2027 ;
Amélioration du taux d’occupation des internats d’excellence.
– Mobilisation renouvelée en zone urbaine :
250 cités éducatives en 2025, 280 en 2026 ;
50 toutes petites sections supplémentaires en quartiers prioritaires de la politique de la ville en 2025, 100 en 2026.

Transmettre les valeurs de la République pour former des citoyens
– Célébration des 120 ans de la loi de 1905 de séparation des Églises et de l’État ;
– Actions de prévention des atteintes aux valeurs de la République et à la laïcité ;
– Lutte contre le racisme et l’antisémitisme renforcée.

Promouvoir la pratique du sport à l’école
– Nouveaux tests d’aptitude physique en 6;
– Lancement du label Génération 2030 ;
– Ouverture des infrastructures sportives des établissements scolaires aux clubs sportifs.

Conforter l’engagement de l’École pour la transition écologique
– Renforcer la formation des élèves et des personnels ;
– Encourager la réalisation d’actions éducatives concrètes ;
– Déployer la labellisation E3D ;
– Mettre en lumière les enjeux maritimes à l’occasion des 400 ans de la Marine nationale.

Pour en savoir plus, retrouvez le dossier de présentation ici : https://www.education.gouv.fr/annee-scolaire-2025-2026-dossier-de-presentation-451047

Source : https://www.education.gouv.fr/rentree-scolaire-2025-2026-l-ecole-notre-avenir-451031