





Après plus de 350 heures de débats parlementaires, si le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) a été adopté en décembre dernier, le projet de loi de finances a été bloqué, du fait de l’obstruction de deux partis politiques.
Face à cette impasse — alors même que la France a besoin d’un budget pour 2026 —, le Gouvernement a engagé sa responsabilité sur le texte.
Ce budget est le résultat de semaines de travail et de dialogue avec les forces politiques prêtes à construire des compromis. Il poursuit une double ambition : maîtriser le déficit à 5 % et protéger le pouvoir d’achat des Français.
Cet acte de responsabilité vise à donner à notre pays un budget solide et crédible :
– aucun impôt supplémentaire pour les foyers ;
– une prime d’activité revalorisée ;
– des engagements concrets pour la jeunesse ;
– mise en œuvre des lois de programmation (LPM, LOPMI, LPJ) et renforcement de l’effort de défense (+7 Md€) ;
– l’éducation, la santé, la transition écologique, nos agriculteurs, nos outre-mer et nos aînés bénéficient également de moyens renforcés.
Malgré ces avancées, certains arbitrages s’imposent. Le budget comprend notamment une surtaxe exceptionnelle sur les grandes entreprises (7,3 Md€), la suspension de certaines réformes comme la réforme des retraites et des ajustements ciblés sur les dépenses d’investissement, tout en préservant l’équilibre global :
– des dépenses publiques en recul (56,6 % du PIB) ;
– des prélèvements obligatoires stables sous leur niveau de 2019.
Il s’agit d’un budget de responsabilité pour maintenir le cap : protéger, investir et bâtir une France plus forte face aux défis de demain.
Laisser un commentaire