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"Notre avenir commun s'écrit dès aujourd’hui.

Ensemble, nous pouvons atteindre le plein emploi sur la circonscription, fédérer les énergies pour un développement concerté et durable du mix énergétique, encourager l’innovation industrielle et agricole. Aussi je défendrai à l’Assemblée Nationale, et au sein de la commission des Affaires économiques en particulier, toutes les initiatives qui permettront de réaliser ces ambitions."

Dernières actualités

Ce qui change au 1er juin 2026

Véhicules électriques, SMIC, étiquetage alimentaire… découvrez ce qui change à partir du 1er juin 2026 : 

À compter du 1er juin 2026, les aides à l’achat ou à la location de véhicules utilitaires légers électriques sont renforcées pour les artisans et les professionnels. Les dispositifs destinés aux poids lourds électriques, notamment les tracteurs routiers, bénéficient également d’une revalorisation.

Cette mesure s’inscrit dans la stratégie nationale d’électrification des usages et vise à accélérer la transition énergétique du secteur des transports.

Le salaire minimum interprofessionnel de croissance (SMIC) augmente de 2,41 % à partir du 1er juin 2026. Cette revalorisation automatique, destinée à compenser les effets de l’inflation, représente un gain de 43,99 euros bruts par mois pour les salariés concernés.

À partir du 14 juin 2026, la réglementation évolue pour plusieurs produits du quotidien tels que le miel, les jus de fruits, les confitures ou encore le lait déshydraté.

L’objectif est d’améliorer l’information des consommateurs grâce à davantage de transparence concernant l’origine des produits, leur composition, leur teneur en sucre et certaines mentions figurant sur les emballages.

Guerre en Iran et carburants : nouveau paquet de mesures de soutien 

Face aux conséquences économiques du conflit en Iran et à la hausse des prix de l’énergie qu’il entraîne, le Gouvernement a annoncé un nouveau paquet de mesures de soutien représentant 710 millions d’euros. 

Des aides prolongées et élargies pour les secteurs les plus exposés

Premier axe de ce plan : les aides sectorielles sont prolongées jusqu’à la fin du mois d’août et élargies à de nouveaux bénéficiaires, pour un coût estimé à 550 millions d’euros.

Plusieurs professions bénéficieront d’un soutien renforcé :

  • les pêcheurs, avec une aide pouvant atteindre 35 centimes par litre ;
  • les agriculteurs, avec une aide sur le gazole non routier et des mesures complémentaires à venir concernant les engrais ;
  • les entreprises du BTP de moins de 50 salariés ;
  • les transporteurs, dont le soutien est reconduit et élargi à certaines activités spécifiques ;
  • les taxis, avec une nouvelle aide destinée à faciliter l’achat ou la location de véhicules électriques.

Deux nouveaux secteurs sont également intégrés au dispositif :

Les professionnels de l’aide à domicile bénéficieront d’une revalorisation de leurs indemnités kilométriques ainsi que de nouvelles solutions de location de véhicules électriques à coût réduit.

Les agents publics contraints d’utiliser leur véhicule personnel dans le cadre de leur activité bénéficieront eux aussi d’une prise en compte renforcée de leurs frais de déplacement.

Une aide renforcée pour les travailleurs qui utilisent leur voiture au quotidien

Pour de nombreux Français, notamment dans les territoires ruraux, la voiture reste indispensable pour se rendre au travail.

Afin de répondre à cette réalité, le dispositif destiné aux « grands rouleurs » est renforcé :

  • l’aide est doublée, passant de 50 à 100 euros ;
  • elle est prolongée jusqu’à la fin du mois d’août ;
  • le dépôt des demandes sera possible à partir du 27 mai, avec un versement annoncé sous dix jours.

Troisième volet annoncé : l’assouplissement de la prime carburant versée par les employeurs.

Les entreprises souhaitant soutenir leurs salariés pourront désormais verser jusqu’à 600 euros, contre 300 auparavant, sans charges sociales ni fiscalité supplémentaire et avec des démarches fortement simplifiées. L’objectif est de permettre davantage de souplesse aux employeurs qui souhaitent accompagner concrètement leurs équipes face à l’augmentation des dépenses de transport.

Une situation à la pompe qui reste maîtrisée

À ce stade, les approvisionnements en carburant demeurent globalement stables : au 21 mai, 95 % des stations-service ne rencontrent pas de difficultés particulières.

Ce nouveau plan de soutien de 710 millions d’euros s’ajoute aux 380 millions déjà engagés depuis le début de la crise.

40 millions d’euros supplémentaires pour les agriculteurs des zones intermédiaires et pour l’agriculture biologique

Notre agriculture traverse une période de fortes tensions. La hausse brutale des coûts de production (intrants, énergie, matériel) comprime les marges de nombreuses exploitations. 

Dans ce contexte, les zones dites « intermédiaires » sont particulièrement exposées, comme l’est la Charente : ces territoires aux performances agronomiques plus limitées cumulent des rendements faibles et des charges élevées, créant un effet de ciseau difficile à absorber. 

Face à cette réalité, la ministre de l’Agriculture a décidé d’agir en urgence. Une enveloppe de 40 millions d’euros de crédits FEADER est débloquée, en abondement des Mesures agro-environnementales et climatiques (MAEC). 

Deux priorités clairement définies : 

  • Soutenir en premier lieu les exploitations des zones intermédiaires fragilisées par leur contexte agronomique et économique 
  • Accompagner les agriculteurs qui ont fait le choix de l’agriculture biologique, dont les systèmes sont particulièrement consommateurs de MAEC 

Pour en savoir plus sur les modalités : https://agriculture.gouv.fr/la-ministre-de-lagriculture-annonce-une-enveloppe-complementaire-de-40-millions-deuros-pour-les

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