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Newsletter

24 juillet 2026

Édito

Alors que cette session parlementaire s’achève, je souhaitais vous proposer un nouveau numéro de cette newsletter afin de revenir sur les dernières semaines d’action à l’Assemblée nationale et en Charente. Elles ont été particulièrement denses, avec des textes importants examinés au Parlement, des décisions qui concernent directement notre territoire et de nombreux échanges avec les acteurs locaux. Vous y retrouverez également plusieurs points d’actualité ainsi que les actions que je mène pour défendre les intérêts de notre territoire et répondre aux sollicitations des habitants.
Après une année de travail parlementaire et de nombreux déplacements avec vous, vient désormais le temps d’une pause estivale. La permanence parlementaire sera fermée du 31 juillet au 30 août inclus. Je vous souhaite à toutes et à tous un très bel été et de bonnes vacances. Je vous retrouverai dès la rentrée, avec la même volonté de poursuivre le travail engagé au service de notre territoire.

Mai et juin en images

Retour sur ma réunion publique consacrée à la loi d'urgence agricole

Mercredi 17 juin, à Barbezieux-Saint-Hilaire, j’ai eu le plaisir de réunir agriculteurs et habitants de notre territoire à l’occasion de ma 12e réunion publique organisée en neuf ans.

Cette rencontre était consacrée à la loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles, adoptée par l’Assemblée nationale au début du mois de juin en première lecture et définitivement lundi 20 juillet. Cette réunion a permis un échange direct, libre et constructif sur l’avenir de notre agriculture et les enjeux auxquels sont confrontés quotidiennement les agriculteurs.
Pour nourrir ce débat, j’ai eu le plaisir d’accueillir Pascal Lavergne, ancien député de la Gironde et agriculteur, ainsi que Pierre Venteau, ancien député de la Haute-Vienne et directeur d’une organisation agricole. Leur expérience et leur connaissance du monde agricole ont permis d’éclairer les échanges et d’apporter un regard concret sur les réalités du terrain.

La France, longtemps première puissance agricole européenne, voit son solde commercial agricole passer dans le rouge en 2025. Dans le même temps, notre pays importe de plus en plus de produits, parfois issus de modes de production qui ne respectent pas lesnormes que nous imposons à nos propres agriculteurs.
Cette situation n'est pas une fatalité. Nous devons donner à notre agriculture les moyens de produire, d'investir, de transmettre et de se projeter dans l'avenir.

C'est tout l'objectif de la loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles, qui entend répondre à trois priorités : mieux protéger les agriculteurs face à la concurrence déloyale, simplifier leur quotidien administratif et réglementaire, et sécuriser l'avenir des exploitations, notamment en facilitant leur transmission et leur développement.

La soirée a permis de nombreux échanges sur ces enjeux, mais aussi sur les réalités propres à notre territoire et les attentes des agriculteurs charentais. Ces moments de dialogue sont essentiels pour confronter les points de vue, faire remonter les difficultés rencontrées sur le terrain et poursuivre le travail parlementaire au plus près des réalités de notre circonscription.

Je tiens à remercier chaleureusement Pascal Lavergne et Pierre Venteau pour leur participation, ainsi que l'ensemble des agriculteurs et des habitants présents pour la qualité et la richesse de nos échanges.

Je remercie également monsieur le maire de Barbezieux-Saint-Hilaire et ses équipes pour le prêt et l'organisation de la salle.

Fin de vie : accompagner jusqu'au bout, dans le respect de chacun

Le 15 juillet 2026, l’Assemblée nationale a adopté définitivement la proposition de loi transpartisane relative au droit à l’aide à mourir. Ce vote, marqué par un débat structurant et parfois clivant, traduit la volonté du législateur de trancher une question éthique majeure, entre ...

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Sécurité du quotidien : le projet de loi Ripost définitivement adopté

Après plusieurs mois de navette parlementaire, le projet de loi « Ripost » (Réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens) a été définitivement adopté aujourd'hui par l’Assemblée. Adopté en première lecture à l'Assemblée nationale le 15 juillet dernier, puis discuté en commission mixte paritaire (CMP) le 20 juillet, le texte a fait l'objet d'un accord entre députés et sénateurs, entériné ce jour par les deux chambres.
J'ai voté en faveur de ce texte, convaincue de la nécessité de donner aux forces de l'ordre et aux élus locaux des outils concrets pour répondre aux incivilités et aux troubles qui pèsent sur le quotidien des habitants de notre circonscription.

Les mesures phares du texte :

Porté par le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez, ce texte de fermeté renforce l'arsenal répressif et préventif face à plusieurs phénomènes :

- un durcissement des sanctions contre les rodéos urbains, avec la possibilité pour les préfets de prononcer une interdiction de conduire tout véhicule terrestre à moteur à l'encontre de leurs auteurs ;

- un encadrement strict des rave-parties et rassemblements illégaux, avec la création de délits d'organisation et de participation, et des sanctions alourdies pour les organisateurs ;

- une lutte renforcée contre le détournement du protoxyde d'azote, dont l'usage abusif fait l'objet de peines aggravées ;

- un régime plus sévère pour la vente et la détention de mortiers d'artifice sans motif légitime, incluant une procédure de fermeture administrative pour les commerces contrevenants ;

- une revalorisation, actée en CMP, de l'amende forfaitaire délictuelle pour usage de stupéfiants, portée à 500 euros ;

- la prolongation de l'expérimentation de la vidéoprotection augmentée dans l'espace public.
Je resterai attentive à l'application de ces nouvelles dispositions sur le terrain, en particulier pour les communes de notre circonscription confrontées à ces phénomènes de trouble à l'ordre public.

Sommet Choose France 2026 : ce que les investissements apportent aux territoires

Le lundi 1er juin 2026, le Château de Versailles a accueilli la 9ème édition du sommet « Choose France », la rencontre annuelle dédiée à l’attractivité économique du pays. Le bilan est historique : 93 milliards d’euros vont être injectés dans ...

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Guerre en Iran et carburants : nouveau paquet de mesures de soutien

Face aux conséquences économiques du conflit en Iran et à la hausse des prix de l’énergie qu’il entraîne, le Gouvernement a annoncé un nouveau paquet de mesures de soutien représentant ...

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40 millions d’euros supplémentaires pour les agriculteurs des zones intermédiaires et pour l’agriculture biologique

Notre agriculture traverse une période de fortes tensions. La hausse brutale des coûts de production (intrants, énergie, matériel) comprime les marges de nombreuses exploitations.
Dans ce contexte, les zones dites « intermédiaires » sont particulièrement exposées, comme l’est la Charente ...

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Loi d'urgence agricole : des avancées pour nos agriculteurs

Lundi 20 juillet, j'ai voté en faveur des conclusions de la commission mixte paritaire sur la loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles, adoptées en CMP.

Face aux crises sanitaires, climatiques et économiques que traversent nos agriculteurs, ce texte apporte des réponses concrètes : simplification des démarches, sécurisation des jeunes installés, protection des filières, gestion de l'eau et défense des troupeaux contre la prédation du loup.

Reconquérir notre souveraineté alimentaire
Le texte renforce la reconquête de notre souveraineté alimentaire en consacrant des projets agricoles d'avenir, c'est-à-dire des projets qui correspondent aux objectifs de production que la Nation s'est fixés à l'issue des Conférences de la souveraineté alimentaire. Les projets retenus bénéficieront, pour faciliter leur sortie de terre, d'un accompagnement financier et technique prioritaire. Nous avions fait voter à l'Assemblée un renforcement du lien entre ces projets et la souveraineté alimentaire, ainsi qu'entre ces projets et les débouchés représentés par la restauration collective.
Le texte simplifie également les projets d'élevage de porcs, bovins et volailles, en alignant les seuils d'autorisation ICPE sur le droit européen — des projets indispensables au maintien de notre souveraineté alimentaire, qui continueront bien entendu de respecter les règles environnementales et de bien-être animal. Il renforce aussi la préservation des terres agricoles face à l'artificialisation, avec des sanctions en cas de non-respect de la compensation collective agricole, et une extension des pouvoirs des SAFER pour lutter contre le mitage des terres. Enfin, il crée une brigade de contrôle des denrées importées, dotée de nouveaux pouvoirs d'enquête et de sanction, pour lutter contre la concurrence déloyale.

Sur les phytosanitaires : c'est à la science de décider
Contrairement à ce qu'on entend, ce texte n'autorise aucune substance phytosanitaire. Il confie à l'ANSES, autorité scientifique indépendante, le pouvoir d'accorder ou de refuser des dérogations strictement encadrées : existence d'un plan de recherche, absence d'alternative, périmètre limité et borné dans le temps, extinction du régime dans trois ans à compter de la promulgation de la loi, contrôle du Parlement, absence de risque avéré. C'est à la science de décider, non au politique de trancher dans le débat public.

Sur l'eau : un cap clair pour irriguer et protéger nos vignes
Le texte fixe un cap clair : doubler nos capacités de stockage agricole d'ici 2035 et multiplier par dix la réutilisation des eaux usées traitées d'ici 2030, avec des procédures simplifiées pour la construction de réserves — possibilité pour le préfet de déroger à certaines prescriptions des schémas d'aménagement en cas de concertation locale, remplacement de la double réunion publique obligatoire par une permanence en mairie. L'objectif est simple : stocker l'eau l'hiver pour irriguer en période de sécheresse, y compris pour protéger les vignes du gel. La gouvernance de l'eau et la définition des zones humides restent, elles, inchangées dans leurs grands principes.
Avec les députés de mon groupe, nous avions fait voter une mesure permettant d'alléger les contraintes pesant sur les plus petits plans d'eau (de moins d'un hectare). J'avais également porté plusieurs amendements pour que les enjeux agricoles soient pleinement intégrés aux décisions de gestion de l'eau : les Projets de territoire pour la gestion de l'eau (PTGE) devront désormais prendre en compte les impératifs de souveraineté alimentaire et de maintien de l'activité agricole. Nous avions par ailleurs obtenu le rééquilibrage de la composition des commissions locales de l'eau (CLE), qui élaborent les schémas d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) : la répartition passe d'une logique asymétrique à une représentation en trois tiers égaux entre collectivités territoriales, usagers et État.

Restauration collective : un texte recentré
Le texte interdit l'approvisionnement de la restauration collective en denrées produites hors Union européenne, une mesure de bon sens. Lors de la première lecture à l'Assemblée, les débats avaient conduit à alourdir considérablement les contraintes, notamment avec une obligation d'atteindre 100 % de viande française dans les cantines dès 2028. Je m'y étais opposée : la restauration collective concédée affiche déjà un taux d'approvisionnement en viandes françaises de 78,31 % toutes catégories confondues en 2025 (contre 70,93 % en 2024), et atteint 99,66 % pour les viandes fraîches. Imposer un seuil de 100 % dans un délai aussi contraint relevait de l'affichage plus que de la régulation efficace.
Le Sénat, puis la CMP, sont revenus sur ces mesures : l'objectif 2028, l'extension aux cantines privées et le durcissement des obligations déclaratives ont été supprimés du texte définitif. Nous avions par ailleurs obtenu l'exclusion de toute obligation d'approvisionnement via les Projets alimentaires territoriaux (PAT) et la sécurisation de l'éligibilité aux objectifs Egalim des produits à haute valeur nutritionnelle et environnementale certifiés.

Protéger le quotidien des agriculteurs
Ce texte protège aussi le quotidien des agriculteurs : contrats sécurisés pour les nouveaux installés, sanctions alourdies contre les vols et dégradations dans les exploitations, et simplification des procédures de défense des troupeaux face au loup, avec des règles de gestion de l'espèce désormais mieux adaptées à l'intensité réelle de la prédation sur le terrain.
Le texte instaure enfin un tunnel de prix renforcé pour protéger les agriculteurs des à-coups du marché. Je n'étais pas favorable à cette disposition, qui pose question pour nombre de filières - l'article 19 initial sur les prix planchers, porté par La France insoumise, avait d'ailleurs été supprimé par le Sénat et n'a pas été réintroduit en CMP, la question du revenu agricole méritant des outils juridiquement plus solides.

J'ai néanmoins choisi de voter le texte dans son ensemble, dont l'équilibre général répond aux urgences du monde agricole.

Mes courriers pour soutenir notre territoire

J’ai adressé à Marie-Amélie LE FUR, présidente de l’Agence Nationale du Sport un courrier demandant une attention particulière sur la demande de subvention de la communauté de communes des 4B Sud-Charente permettant la réhabilitation et la rénovation énergétique de la piscine de Barbezieux-Saint-Hilaire.

Le cabinet de la ministre des sports m'a assuré que ce dossier sera étudié avec attention.

En bref et en circo

A la rencontre des acteurs du territoire

Les associations d’aide à la personne et d’aide à domicile constituent des maillons essentiels de la solidarité dans nos territoires ruraux. Elles accompagnent au quotidien les personnes âgées, les personnes en situation de handicap ou fragilisées, leur permettant de continuer à vivre chez elles dans les meilleures conditions possibles.
À l’invitation des présidents des ADMR de la circonscription, j’ai eu le plaisir de participer à plusieurs assemblées générales ou d’y être représentée : Jarnac, Villebois-Lavalette, Montmoreau, Barbezieux-Baignes.
Je tiens à saluer l’engagement des salariés, des bénévoles et des responsables associatifs qui exercent un métier exigeant, mais indispensable. Un jour ou l’autre, nous serons souvent concernés par ces services qui contribuent à préserver le lien social etl’autonomie de chacun.

AG de l'ADMR de Montmoreau

AG de l'ADMR de Villebois=Lavalette

J’étais présente lors de l’assemblée générale de l’AMF 16, avec le renouvellement du conseil d’administration suite aux élections municipales.

Je félicite le nouveau président, Renaud Combaud et les nouveaux membres du conseil.

J’ai tenu à saluer Jean-Michel Bolvin, président sortant, pour son engagement auprès des élus de la Charente pendant de si nombreuses années.
Avec Jean-Michel BOLVIN (à droite) et Renaud COMBAUD (à gauche)
J’ai participé, à Montmoreau et à Chalais à la remise des « passeports du civisme », organisée par la CDC Lavalette-Tude-Dronne.

Ce passeport, c’est l’engagement des élèves et l’envie de comprendre ce qui fait vivre une commune, une nation, une République. Devenir citoyen, ce n’est pas seulement avoir des droits ; c’est aussi prendre soin des autres, de son village, de son environnement, de la mémoire de ceux qui nous ont précédés.

Félicitations à tous ceux qui, durant l’année passée, ont rendu ce parcours possible. Les élus, les enseignants mais aussi tous les partenaires qui ont ouvert leurs portes pour ces mini stages de citoyenneté : les sapeurs-pompiers, les gendarmes, les services publics, et les associations de nos communes.
A Chalais
A Montmoreau
J’ai rencontré le maire de Coteaux-du-Blanzacais, Thierry Baran et son équipe municipale.
Nos échanges ont porté sur les projets de la nouvelle équipe municipale.

Je reste mobilisée aux côtés des élus locaux pour accompagner nos communes rurales et défendre les solutions dont elles ont besoin.
Mémoire et engagement républicain
Plusieurs cérémonies ont également rythmé ces dernières semaines, témoignant de l’attachement de notre territoire aux valeurs républicaines et au devoir de mémoire.

À Châteaubernard, Barbezieux et Jarnac le 8 mai, j’ai eu l’honneur de participer aux cérémonies commémoratives aux côtés des élus, des porte-drapeaux, des anciens combattants et de nombreux Charentais attachés à la mémoire de notre pays.

A Mouthiers-sur-Boëme, nous nous sommes réunis à l'invitation du maire Rémi Humbert, pour rendre hommage aux soldats Morts pour la France, à l'occasion de l'achèvement de la restauration de 21 tombes militaires du cimetière communal.

Le mercredi 15 juillet, à la base aérienne 709 de Cognac-Châteaubernard, la cérémonie de passation de commandement entre le colonel Colcombet et le Colonel Leprince. Merci au colonel Amaury Colcombet pour son engagement au service du territoire, de la France et de ses armées et bienvenue au colonel Leprince, qui retrouve une base qu’il connaît bien, après y avoir précédemment exercé des responsabilités.

Enfin, après trois années à la tête du groupement de la Gendarmerie de Charente, le colonel Cédric de Penfentenyo de Kervéréguin rejoint la direction générale de la Gendarmerie nationale. Pour le remercier de notre précieuse collaboration au service de la Charente, je lui ai remis la médaille de l'Assemblée nationale, symbole de la reconnaissance pour son engagement, son sens du devoir et la qualité du travail accompli au service de notre territoire.
Cérémonie à Châteaubernard
Cérémonie à la BA 709
Cérémonie à Mouthiers-sur-Boëme
Cérémonie de départ du colonel de gendarmerie
Temps forts en Charente
Plusieurs inaugurations et événements ont marqué ces dernières semaines :

Laurent Dugué, maire de Garat, le général Tony Mouchet et le Préfet de la Charente Jérôme Harnois nous conviaient pour la pose de la première pierre de la nouvelle caserne de gendarmerie de Garat. C'est le début concret d'un projet annoncé par Emmanuel Macronen octobre 2023, dans le cadre du plan national de création de 239 nouvelles brigades de gendarmerie dont 27 voient le jour en Nouvelle-Aquitaine. Nous avons déja inauguré en mars 2024 la brigade mobile de Val-de-Cognac sur la 2e circonscription, je tenais donc à être présente pour soutenir ce plan. Les travaux démarrent et fin 2027, dix nouveaux gendarmes et leurs familles prendront leurs fonctions dans un bâtiment flambant neuf, avec dix logements de fonction.

À l’invitation du SDIS 16, l’inauguration du nouveau dispositif de vidéosurveillance des massifs forestiers du Sud Charente s’est tenue à Brossac. En Charente, les massifs forestiers représentent près de 22 % de notre territoire et un tiers de nos communes sont situées en zone à risque. Face à l’évolution du risque incendie, nos moyens de prévention et de détection doivent sans cesse s’adapter.

Ce nouveau dispositif vient compléter les outils déjà existants. Il s’inscrit dans une démarche d’amélioration continue : chaque crise traversée fait l’objet d’un retour d’expérience afin de renforcer notre capacité d’anticipation et d’intervention. Ce projet représente un investissement de 225 000 €, financé en très grande majorité par l’État, et s’intègre dans une stratégie globale de protection de nos massifs forestiers mobilisant au total 550 000 €. Il pourra également s’appuyer sur l’engagement précieux des 220 citoyens bénévoles du réseau de vigilance.
Pose de la première pierre à Garat
Inauguration à Brossac

Vous m'avez sollicitée...

… pour connaître les moyens dont dispose une commune pour rénover ses écoles. La rénovation de nos établissements scolaires est un enjeu majeur pour nos territoires. Les communes peuvent notamment solliciter la dotation d’équipement des territoires ruraux (DETR). Je serai attentive à ce que ce dossier puisse être examiné lors de la prochaine commission départementale.

… pour m’alerter sur la non-publication de certains décrets d’application à la suite de la suspension de la réforme des retraites. J’ai immédiatement saisi le cabinet du ministre du Travail et des Solidarités afin d’obtenir des réponses. Il m’a été indiqué que ces décrets sont actuellement en cours d’examen par les organismes et les partenaires sociaux, une phase de consultation nécessaire avant leur publication. Les textes ont été transmis par le Gouvernement il y a plus d’un mois et je resterai attentive à la suite de la procédure.

… pour des difficultés rencontrées pour une formation en reconversion avec France Travail. J’ai saisi la direction territoriale afin que votre situation puisse être examinée. Une réponse précise a ainsi pu être apportée.

… pour porter à ma connaissance un litige avec la direction départementale des finances publiques de la Charente. Après avoir pris attache avec le directeur départemental, l’administré a pu être reçu afin que sa situation lui soit précisément expliquée et qu’une réponse puisse lui être apportée.
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Sandra Marsaud
12, rue de l'Aumônerie
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